15-04-09
ACTUALITÉS
Je travaille depuis le mois de Juin 2008 comme assistante et/ou chef de projet pour la scénographe Clémence Farrell (http://www.clemencefarrell.com/)
VOIR RUBRIQUE
2- SCÉNOGRAPHIES EXPOSITION
Z- PARCOURS
NOTA BENE: "COMMENT VISITER MÉLINÉE'S WORK?"
Bonjour.
BONNE VISITE - BON VOYAGE
QUI SUIS-JE?
Difficile de se présenter soi-même. Je dirais qu'ayant été très jeune attirée par le théâtre, et après trois années d’ateliers à la Comédie de Saint-Etienne, j’ai vite découvert une attirance plus forte pour le travail d’espace scénique que pour celui de comédienne. J’ai donc suivi une formation artistique aux Beaux-Arts en attendant d’aller étudier la scénographie et la communication événementielle aux Arts-Décoratifs de Strasbourg. Cinq années qui m’ont permis de me forger une culture générale importante, de faire des stages dans des structures reconnues et avec des gens riches de savoirs, d’élargir mes connaissances techniques et d’affirmer mes compétences ainsi que mon esprit créatif. Amenée dans le cadre d’un post-diplôme à travailler à Kinshasa, en République Démocratique du Congo, j’y ai rencontré des plasticiens, des comédiens, des circassiens et des musiciens. J’ai créé avec eux, monté ou accompagné pendant trois ans, toutes sortes de projets.
Dans la continuité de la diversification de mes compétences, une période de neuf mois comme chargée d’études dans un cabinet de muséographie français et des missions comme chargée de communication, graphisme ou relations publiques sur un festival à Kinshasa, pour une réalisatrice de documentaire ou encore un musicien complètent mon parcours pluridisciplinaire.
La rencontre entre les genres, les disciplines et les générations sont au centre de mes recherches et chaque nouveau projet est pour moi l’occasion de continuer à enrichir sur scène, dans un musée ou dans la rue mon regard sur l’espace.
09-02-09
GATSHEN'S
TRAVAIL DE PHOTOS DE PROMOTION POUR LE GROUPE ET RÉALISATION D'UNE PLAQUETTE DE PRÉSENTATION
"L'alliance d'une voix française chaude et puissante et d’un musicien congolais agile de ses doigts et créatif. Elle, des accents de folie tirés de ces ballades d’ailleurs et partout, nourris d’envolées jazz, de musiques du monde (qu’elle aime parcourir) et d’une féminité intense...
Lui, après de multiples rencontres artistiques, a créé son propre style guitaristique, mélange de rythmes traditionnels et contemporains. Il chante aussi bien en Français qu’en Lingala ou encore en “Ndoa”, langue tirée de son imaginaire.
Tous deux créateurs dans leur projet personnel (Gaëlle Cotte, Pytshens Kambilo), ces férus d’échanges créatifs s’allient aujourd’hui pour partager leur bonheur musical à deux et avec le public !
Un duo aux sonorités multiples, sans frontières, biens décidés à partager leur plaisir sur les routes du Monde..."
A suivre.
14-12-08
SHANGAÏ 2010
Réalisation pour l'Agence MOSTRA (http://www.mostra.fr/) d'une maquette de principe pour la scénographie du Pavillon de l'Île-de-France à l'exposition Universelle de Shangaï 2010. 








20-11-08
LES 120 ANS DE LA TOUR EIFFEL
Candidature avec l'Agence MOSTRA (http://www.mostra.fr/) au concours "Les 120 ans de la Tour Eiffel". Assistance à la conception de la scénographie et réalisation du dossier graphique de candidature.


10-10-08
OBSERVEUR DU DESIGN 09
Du 10 Octobre 200 au 9 mars 2009 à la Cité des sciences et de l’industrie : L’Observeur du Design 09 expose 188 Objets. Les meilleures réalisations sont récompensées d’étoiles. A cela s'ajoute les invités européens.




"A peine arrivés dans l’espace d’exposition, une inquiétude nous assaille : comment s’y retrouver dans cette accumulation d’objets en tout genre, qui va des lunettes de piscine à la pompe à chaleur, du casque de vélo suédois au packaging pour bouteille de champagne, du mobilier de bureau à la dernière Toyota IQ ? D’autant plus que cette dixième édition de l’Observeur du design n’expose pas moins de 188 produits, systèmes ou services issus de tous les secteurs de l’économie…
Heureusement pour nous, la scénographie de Clémence Farrell affiche une sobriété salvatrice. Le classement des objets, avec sa logique muséale quelque peu désuète, sa répartition par taille et son étiquetage systématique, offre une lisibilité bienvenue. De larges bannières de couleur verticales distinguent les 38 produits étoilés de la sélection originelle, ce qui n’est pas sans rappeler les kakemonos des foires et des salons, soulignant ainsi la réalité éminemment commerciale de cette présentation."
Par Céline Piettre (http://www.paris-art.com)
La presse et l'Observeur
Beaux arts magazine, BFM, Canal +, Les échos, Emballages magazine, L'Express, Le Figaro, France 3, France Inter, i-TV, Libération, L'usine nouvelle, Marie claire maison, RFI, Télérama, TF1...
Chaque année, l'Observeur du design bénéficie d'une large couverture presse à l'occasion de la remise des prix et de l'exposition à la cité des sciences et de l'industrie:
http://www.apci.asso.fr/l_observeur/index.php
http://www.maisonapart.com/edito/decoration-design-sous-observation-2238.php
http://blogs.colette.fr/ichetkar/
http://www.paris-art.com/design/critiques/d_critique/Sylvie-Peyricot-Chanchus-L-Observeur-du-design-2008-2009-5209.html
http://www.etapes-international.com/agenda/agenda-l-observeur-design-fete-ses-10-ans
10-03-08
PUBLIC... VOUS AVEZ DIT PUBLIQUE ?
A l’heure où, même les trottoirs sont devenus privés, que reste-t-il de l’espace dit « Public » ? Et du même coup, de cet espace d’échange et de libertés qu’il est sensé être ?
Et comment définir aujourd’hui la notion de public ?
1- Tout le monde indistinctement
2- Ensemble de personnes qui sont réunies dans un espace, qui voient un spectacle
3- Qui concerne la collectivité dans son ensemble ou ce qui en émane
4- Notoire, connu de tous
L'espace public représente dans les sociétés humaines, en particulier urbaines, l'ensemble des espaces de passage et de rassemblement qui sont à l'usage de tous, soit qu'ils n'appartiennent à personne (en droit par ex.), soit qu'ils relèvent du domaine public ou, exceptionnellement, du domaine privé. La définition générale ci-dessus implique un état de droit qui garantisse droits et libertés des citoyens dans le domaine public, dont la liberté de circulation
Simultanément, il forme la structure spatiale des voiries qui relie les parcelles privées groupées en îlots , favorise leur relation et leurs commerces (marchés ouverts, quais, réseaux de circulation, ...), leur subsistance (égouttage, adduction d'eau, ...), leur densification (la dimension des îlots, ...), ou codifie leurs statut (hiérarchisation géo-sociale, monumentale, fonctionnelle, ...) à travers un vocabulaire formel basé, sommairement, sur la rue et la place.
Simultanément à ces fonctionnalités, il favorise l'expression de la vie et des libertés publiques, et par nature constitue le champ des conflits sociaux (places publiques).Comme structure, il détermine le développement naturel des villes (l'extension du damier urbain par exemple) et s'adapte au site (réseau des rues et réseau des eaux usées) et aux flux de déplacement (ports, quais, gares, autoroutes, boulevards...).
Dans les cas extrêmes des grandes villes, cette adaptation réduit l'espace public à un espace monofonctionnel et technique.
Il est champ de libertés beaucoup plus larges que la liberté de circuler : liberté de manifestation, de parole, d'expression (musicale par exemple), de commercer... Ce champ se définit constitutionnellement, est restreint par les corps des lois, règlements et pratiques (policières par ex.) et forme le théâtre de l'opposition au pouvoir, de la plupart des conflits politiques et sociaux (sit-in, occupations de carrefours, dérives de fêtes collectives, volontés de s'identifier (repli identitaire p)ar ex.), de s'approprier (contrôle maffieux par ex.)les espaces publics d'une ville ou d'une zone.
Le terme s'oppose par définition
- aux espaces privés où une clôture doit être franchie (porte, grille, accès, ...) et où l'anonymat doit être levé sauf exception, tels le domicile, le siège social, l'entreprise,
- et aux espaces où une clôture doit être franchie (porte, grille, accès, ...) et qui accueillent le public anonyme sous condition (prix d'entrée, règlement d'ordre intérieur, ... dénommés en Belgique lieux publics) tels que cafés et restaurants, théâtres, parc d'attraction, centre commercial, centre culturel, etc. Les comportements sécuritaires et l'évolution récente des lois peuvent abolir cet anonymat
Le fait de privatiser les espaces, de les fermer au sens propre comme au figuré, est pour beaucoup dans l’évolution de notre société vers un individualisme exacerbé. Isoler les gens, s’enfermer chez soi, se retrouver « en famille ».
Interdire les rassemblements de personnes dans l’entrée des immeubles, les attroupements dans la rue, etc… est une façon de couper chaque jour un peu plus les gens les uns des autres. Et par là même, de perdre un peu plus les occasions du dialogue et donc de la transmission.
En effet, cet enfermement de chacun, chacune chez soi mène à la constitution de groupes cloisonnés, entérine le phénomène de séparation des personnes par générations, genres ou origine géographique et historique. Chaque groupe, chaque communauté, mais aussi chaque âge a son espace… et ne le partage pas !
Après un long séjour en R D Congo, où j’ai eu l’occasion d’observer un tout autre mode de vie, de communication et d’échange, je souhaite partir ici à la recherche des traces de ce qui a existé mais que nous avons perdu : le partage. Partage des biens, des savoirs, des espaces… et le restaurer !
En Afrique il y a eu , il y a encore même s’il sont plus rares, des griots, des conteurs, passeurs, porteurs d’Histoire, de mémoire. Des médiateurs du partage. Il pratique l’art de la transmission dans la cadre d’espaces publics : places de villages, cours de maisons, cours d’écoles, rues en tous genres.
En France, l’oralité n’a pas fait long feu et c’est l’écrit qui a pris son rôle : affiches, annonces, banderoles, graffitis, puis panneaux lumineux occupent autrement l’espace public : dans sa surface !
La notion de « publicité » (au sens de la large diffusion des informations et des sujets de débats via les médias) est un élément phare de la théorie d'Habermas : celle-ci doit être comprise comme dimension constitutive de l'espace public et comme principe de contrôle du pouvoir politique.
Pour Habermas, après son essor au XVIIIe siècle, l'espace public « gouverné par la raison » sera en déclin, puisque la publicité critique laissera peu à peu la place à une publicité « de démonstration et de manipulation », au service d'intérêts privés. C'est d'ailleurs aujourd'hui tout l'enjeu de la démocratie délibérative ou participative, qui doit composer avec la nécessité d'un débat uniquement commandé par l'usage public de la raison, et non des intérêts particuliers.
Mon désir est de rendre au public ce qui est à lui. Restituer le droit et générer l’envie de l’occupation naturelle et légitime par tous et toutes sans restriction de couleur, de sexe ou d’âge, de l’espace.
« le processus au cours duquel le public constitué d'individus faisant usage de leur raison s'approprie la sphère publique contrôlée par l'autorité et la transforme en une sphère où la critique s'exerce contre le pouvoir de l'État. »
ESPACE PARTAGÉ / RENDEZ-VOUS DU DONNER ET DU RECEVOIR /
07-03-08
SIGLES ET AUTRES PENSÉES
E.U.N.I : Espace urbain non identifié
Z.A.A.T : Zone artistique autonome temporaire
Article 13
1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat.
2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.
DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L'HOMME
"Nos villes, conçues comme des Montres, qui fonctionnent exactement comme des Monstres, subitement se sont mises à produire une vie, un savoir, une philosophie, d'autres besoins que le besoin initial de consommer comme l'Occident. Une reconversion délirante, délicieuse..."
SONY LABOU TANSI
"Une culture qui ne serait pas une insurrection permanente de l'individu ne serait qu'une industrie de plus."
JEAN-MARIE DOMENACH
Le GESTE ARTISTIQUE inscrit dans l'espace public ne peut être désolidarisé de son contexte, devenu indissociable de son cadre.











